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à la rencontre de LUDOVIC ERRE

5 mars 2017 - 17:17

Peux-tu te présenter ? Ludovic Erre, né le 21/09/1976 à Livry-Gargan (93), j’ai 40 ans, je suis marié et père de deux enfants. Je suis arrivé dans la région en 2007 pour des raisons professionnelles et j’habite aux Roches-PrémarieAndillé. (86340)
Ton parcours professionnel Militaire de carrière dans l’armée de terre depuis 1997, j’ai participé à de nombreuses missions extérieures qui m’ont permis de découvrir différents pays et également parfois le football au-delà de nos frontières.
Ton parcours de joueurs (tes débuts, le niveau atteint, etc.) J’ai débuté le football en Seine Saint-Denis à l’âge de 9 ans au club de Livry-Gargan FC. J’y suis resté jusqu’en senior où j’évoluais au poste de milieu de terrain en première division de district. J’ai ensuite continué à pratiquer officiellement le football au sein de l’armée en CSAD (Clubs Sportifs et Artistiques de la Défense). Avec l’équipe du Régiment de Chasseurs Alpins de Gap, j’ai remporté un titre de champion de France militaire en 2005. Muté à Poitiers en 2007, j’ai eu envie de revenir vers le monde du football « civil » et je me suis engagé avec le club de l’USRV, club de football des RochesPrémarie-La Villedieu, dans un premier temps comme joueur, puis comme membre du bureau et pour finir comme éducateur. Je joue encore ave l’équipe 2 senior du club et aussi en UFOLEP.
Ton parcours d’éducateur (catégorie de tes débuts,  tes diplômes, etc.) J’ai découvert le rôle d’éducateur en 2010 en faisant le dimanche des petits remplacements de l’entraîneur de l’équipe Senior. Voulant m’investir un peu plus au sein du club et aussi suivre mon fils qui débuta le football, j’ai décidé de m’occuper de la catégorie des U6-U9 lors de la saison 2011-2012. Je suis titulaire du CCF1 depuis 2013, et actuellement en charge des U11 au sein du Groupement de Jeunes de la Vallée du Miosson.
Quelles sont les raisons qui t’ont poussé à devenir éducateur ? Tout d’abord je pense que pour vivre pleinement sa passion, il faut la transmettre. Peu importe la manière de s’investir, coach, bénévole ou simple joueur, la moindre petite action fait vivre son club. Il m’a donc paru évident de m’occuper d’enfants, car ce sont eux qui feront vivre le football de demain. Quels aspects de ta mission d’éducateur trouvestu ou as-tu trouvé les plus compliqués à gérer aujourd’hui ?
La communication au sein du club et surtout vers l’extérieur (parents, joueurs) doit être primordiale. De passer d’un petit club familial vers un groupement qui réunit plusieurs villages n’a pas été facile à mettre en place, car il a fallu faire comprendre aux parents l’intérêt de ce choix et éviter de perdre les jeunes licenciés.
As-tu senti des évolutions importantes dans notre rôle d’éducateur depuis que tu as débuté ? La mise en place des formations plus fréquentes par le district et la ligue permet de former de plus en plus d’éducateurs et donc de retrouver des coachs autour du terrain avec la même vision du football à transmettre aux enfants « le plaisir avant tout ».
Quelles sont les problèmes que tu rencontres au quotidien avec ton groupe ? A 9, 10 ou 11 ans, les enfants posent rarement des problèmes. Seule la perte de concentration peut être rencontrée lors des entraînements notamment si l’on n’est pas suffisamment d’éducateurs pour les encadrer. Parfois, la réaction de certains parents peut être un peu décourageante, notamment les jours de match lorsqu’ils attendent beaucoup trop de leurs enfants, de l’équipe ou même du coach en terme de résultat sportif.
Depuis quand connais-tu l’Amicale ? Qui t’a fait connaître cette institution ? Depuis 2013, lors de ma formation CFF1, par une intervention de notre Président, Sergio G.
Tu es à l’Amicale, que penses-tu, aujourd’hui de l’AEF 86 ? L’ AEF 86 m’a permis de découvrir que je n’étais pas que simple bénévole au sein d’un club mais que je faisais partie d’une communauté d’éducateurs diplômés reconnus au sein de ce département. Aujourd’hui, l’AEF 86, doit continuer de s’agrandir.
Ta conclusion ? Comme expliqué précédemment dans ma présentation, j’ai découvert de nombreux pays grâce à mon emploi et notamment le football qu’on y pratique. J’ai pu y constater le même point commun, que ce soit un pays très pauvre ou dévasté par la guerre, jouer au football reste créateur de rêves et d’espoir pour les enfants.
Avec les évènements dramatiques que nous avons connus en France ces dernières années, continuons à transmettre les valeurs du football pour que les générations futures cultivent le savoir-vivre ensemble.

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